Jusque dans les profondeurs de ses inepties
Tout au fond de ses délires de monstre
Mes vers plongent libres, tout libres
Dans ses sales couilles de canaille.
Mes vers pénètrent jusque dans sa gueule de truie
Toute bourrée d’insensées bulles de haine
Émule charismatique ? Voyons.
Poker historique ? Oui. Et alors !
On ne porte pas tout cela
Pour enfin se foutre de tout
Se foutre du destin du peuple
Et de sa marche pour la liberté.
Oh, quel drame pour le Togo
Oh, quel malheur pour ses fils
Ces hommes n´ont plus de cœur
Dans leur sacerdoce pourtant noble
Le coup est monté, sans blague
Le clou est enfoncé, sans faute
Fabre, le Faber* qui nous enivre
Fabre, la fibre de nos énergies.
Fabre, la ferveur pour le combat présent
Tu es l´espoir de tous les cœurs désespérés
Et la chaude flamme qui envahit nos ténèbres.
Nous ne pleurons pas l´avenir certes inconnu
Mais le temps, ce temps fou inutilement perdu
Par un bien malin et prémédité détour
Parmi leurs conspirateurs de la cour
Le passage répréhensible des vautours
Ils y ont fini par jouer leurs sales tours
En éliminant Yam du pré vicié concours
Des thèses, il y en a eu pas mal autour
Bodj-le-crapaud en a eu plein les joues
Écoutez la voix des cœurs brisés
Qui ont peur des lendemains sombres
Écoutez les cris des âmes meurtries
Jetées sur le carreau des incertitudes
Écoutez les prières de vos pères soumis
Terrible jour que ce triste jour de l’an Rappel troublant d’un 13 des ténèbres Et l’histoire du Togo se tacha de sang. Irriguez nos terres non pas de sang froid Zélés marmitons qui démolirent un géant Emporté par leurs kalachnikovs de la haine.