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Jusque dans les profondeurs de ses inepties
Tout au fond de ses délires de monstre
Mes vers plongent libres, tout libres
Dans ses sales couilles de canaille. 
Mes vers pénètrent jusque dans sa gueule de truie
Toute bourrée d’insensées bulles de haine.
Il n´y a pas de prix à se donner de la peine
Pour un vil personnage fort mal parfumé
Qui s´accommode dans les pires laboratoires :
Voilà donc le Chuan-Paul de Guerlain
Cette embolie de cervelle moisie
Habillé de son manteau sombre de néo-nazi.
Je n´ai pas besoin de rimes pour acculer les nostalgiques
Ni d´alexandrin pour dire notre dégoût des sans-âmes
Le Nègre n´a pas peur d´un blanc rustre
Qui jase comme une oie des marécages.
Le Nègre est fier, trop fier de ses lèvres
Tout comme le Blanc se réjouit de son nez
Le Nègre n´a que faire des fœtus d´hommes
Qui infestent la terre embellie d´arc-en-ciel.
Beaucoup mieux que le phare d´Alexandrie
Notre peau d´ébène luit au soleil de midi
Elle dompte les illusions de minuit
Et la force de notre âme, indestructible
Notre tête, le socle qui créa de l´Occident les merveilles.
On n´insulte pas le Nègre, au nom du Droit et de la Raison.
On n´insulte pas le Nègre, au nom de sa sueur et de son sang
Car la bataille en Normandie ne fut pas une fatalité !
L´histoire de la France libérée non plus, Sir Guerlain !
Allez, peuples aryens ! Allez donc sur Mars !
Allez-y vivre votre fierté comme vous le désirez
Allez-y là-bas faire la propagande de votre folie
Loin de nous, loin des hommes, loin des cœurs nobles
Ainsi, le Nègre ne hantera plus jamais votre sommeil.
Brême, Allemagne, le 05 Novembre 2010.
Ali Akondoh
Dernière modification: 05.11.2010 à 19:48
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